L'amendement n° 127 de M. Cabrolier à l'article 18 du projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 23 mars 2023 l'amendement n° 127 de M. Cabrolier à l'article 18 du projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions (première lecture).
Au total, 53 députés ont pris part au vote : 83 % ont voté contre, 15 % ont voté en faveur, et 2 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 23 mars 2023 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 |
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Cet amendement consiste à supprimer l’alinéa 5 de cet article 18 qui envisage de remettre un rapport d'évaluation et éventuellement de pérenniser la délivrance par le préfet de Police d’autorisations de stationnement à des sociétés déjà titulaires d'une autorisation de stationnement au-delà des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 ; il est également envisagé son extension en dehors de la zone de compétence du préfet de police de Paris c’est-à-dire à l’ensemble du territoire national.
Afin d’accroitre le parc de taxis aménagés aux personnes à mobilité réduite, le préfet de Police de Paris a déjà la possibilité de créer de nouvelles autorisations de stationnement pour des chauffeurs locataires gérants ou salariés mais non titulaires d'autorisations de stationnement.
Bien que l'on puisse admettre qu’à l’occasion des prochains Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 le Gouvernement déroge à la Loi Thévenoud dans l’attribution de nouvelles autorisations de stationnement de taxi pour faire face à l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite des transports publics particuliers, il est inconcevable d'envisager de prolonger dans le temps et sur le territoire national cette dérogation.
Cette expérimentation décidée sans concertation avec le conseil national des transports publics particuliers de personnes pourtant habilité par le code des transports, déstabiliserait tout un secteur d’activité en cas de prolongation dans le temps.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale