L'amendement n° 121 de M. Coulomme à l'article 1er A du projet de loi visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires et à améliorer l'accompagnement des victimes (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 13 février 2024 l'amendement n° 121 de M. Coulomme à l'article 1er A du projet de loi visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires et à améliorer l'accompagnement des victimes (première lecture).
Au total, 151 députés ont pris part au vote : 43 % ont voté contre, 27 % ont voté en faveur, et 30 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 13 février 2024 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires |
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Par cet amendement, nous souhaitons que la nouvelle administration participe à la sensibilisation, à l'information et à la formation des professionnels de la protection maternelle et infantile (PMI) en matière de dérives sectaires.
Les mineurs sont des cibles faciles pour les mouvements sectaires et aussi les plus difficiles à détecter. Il convient en ce sens de doter les professionnels amenés à être au contact des enfants de bénéficier d'une formation spécifique en la matière afin qu'une détection puisse être faite le plus rapidement possible et des solutions apportées. Cela pourrait également profiter aux jeunes mères sous emprise qui se trouvent en postpartum dans un état de vulnérabilité accru qui peut les conduire à vouloir se confier pour se protéger et protéger leurs nourrissons. Pour répondre à ce genre de situations, les professionnels doivent se doter d'outils afin de réagir au mieux et apporter les solutions adéquates.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale