LÉGISLATURE 17 - VOTE n° 6526

L'amendement n° 50 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

REJETÉ
POUR 0
ABSTENTION 0
CONTRE 108

Résultat du vote

Les députés ont rejeté le 12 mai 2026 l'amendement n° 50 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Au total, 108 députés ont pris part au vote : 100 % ont voté contre, 0 % ont voté en faveur, et 0 % se sont abstenus.

Infos

Date 12 mai 2026
Type de vote Amendement
Dossier Accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique

La position des groupes

CONTRE
Socialistes et apparentés
Gauche Démocrate et Républicaine
Les Démocrates
Écologiste et Social
Ensemble pour la République
Droite Républicaine
Horizons & Indépendants
La France insoumise - NFP
Rassemblement National
Union des droites pour la République

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Date 12 mai 2026
Type de vote Amendement
Dossier Accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique

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L'auteur de l'amendement

Un amendement est un texte, déposé par un ou plusieurs députés, qui vise à modifier un projet ou une proposition de loi. Il y a un auteur principal, mais un amendement peut être cosigné par plusieurs députés.

Gouvernement Lecornu ii

Formé le 11 octobre 2025

Les votes des députés et des groupes

Exposé des motifs de l'amendement

L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.

 

La définition proposée soulève une difficulté technique substantielle tenant au critère retenu pour qualifier un navire à propulsion principale vélique.

En fixant un seuil de « 50 % de propulsion assurée par l’énergie du vent » et " d’au moins 5 % par l’énergie du vent", la PPL repose sur l’hypothèse de pouvoir mesurer de manière objective et univoque la contribution respective des différentes sources de propulsion. Or, il n’existe aujourd’hui, dans le secteur maritime, aucune façon reconnue, standardisée et partagée de mesurer la part de propulsion assurée par le vent. La contribution de la propulsion vélique ne constitue pas une grandeur directement mesurable et dépend nécessairement du choix d’un indicateur (puissance, énergie, distance, consommation évitée), chacun conduisant à des résultats distincts. Il en résulte une difficulté opérationnelle pour les services chargés de l’instruction et du contrôle, en l’absence de méthode de mesure objectivable et homogène.

Dans ces conditions, le recours à un seuil quantifié au niveau législatif apparaît prématuré et excessivement structurant au regard de l’état de l’art. Il limite les marges de manœuvre du pouvoir réglementaire et rend complexe l’élaboration d’un dispositif techniquement cohérent et applicable à l’ensemble des technologies proposées par le secteur.

Il est donc proposé de renvoyer cette définition au niveau réglementaire.

Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale

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