L'amendement n° 1235 de M. Casterman à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 29 mai 2026 l'amendement n° 1235 de M. Casterman à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Au total, 91 députés ont pris part au vote : 49 % ont voté contre, 43 % ont voté en faveur, et 8 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 29 mai 2026 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles |
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à encourager l'introduction du gibier sauvage dans les repas servis par les cantines publiques et autres structures de restauration collective. Cette mesure favoriserait l'utilisation d'une viande locale, peu transformée et respectueuse de l'environnement.
Les auteurs de l'amendement estiment que le gibier sauvage présente des qualités nutritionnelles intéressantes : faible teneur en graisse, richesse en protéines et en vitamines. Selon eux, développer son utilisation dans la restauration collective contribuerait à renforcer les circuits courts alimentaires et l'autonomie alimentaire de la France.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Cet amendement vise à valoriser l'introduction de la venaison sauvage dans les marchés de la restauration collective publique. Le gibier sauvage, viande bas carbone, pauvre en graisse, riche en protéines et en vitamines, répond aux objectifs d'une alimentation saine et de qualité. Il favorise le développement des circuits courts et concoure à l'autonomie alimentaire de la France.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale