L'amendement n° 1509 de M. Taupiac à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
ADOPTÉRésultat du vote
Les députés ont adopté le 29 mai 2026 l'amendement n° 1509 de M. Taupiac à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Au total, 87 députés ont pris part au vote : 60 % ont voté en faveur, 34 % ont voté contre, et 6 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 29 mai 2026 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles |
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à appliquer les mêmes règles d'origine européenne des produits aux entreprises de restauration collective privées qu'à celles publiques. Depuis 2024, les acteurs privés sont soumis aux mêmes objectifs d'approvisionnement durable et de qualité que les acteurs publics, rendant nécessaire cette harmonisation des exigences d'origine des produits.
Selon les auteurs de l'amendement, cette mesure assure la cohérence du dispositif applicable à la restauration collective en harmonisant les règles entre secteur public et privé. Dès lors que les deux secteurs sont désormais soumis aux mêmes objectifs d'approvisionnement durable et de qualité, les exigences relatives à l'origine des produits doivent être identiques.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Le présent amendement vise à assurer la cohérence du dispositif applicable à la restauration collective en étendant aux personnes morales de droit privé soumises aux objectifs issus de la loi EGAlim les exigences relatives à l’origine européenne des produits déjà prévues pour la restauration collective publique.
Dès lors que depuis 2024 les acteurs privés sont également soumis aux mêmes objectifs d’approvisionnement durable et de qualité que les acteurs publics, il apparaît cohérent que les règles relatives à l’origine des produits servis soient également harmonisées.
Cette mesure contribue au renforcement de la souveraineté alimentaire européenne et à la réduction des distorsions de concurrence entre acteurs de la restauration collective.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale