L'amendement n° 1811 de M. Biteau à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 29 mai 2026 l'amendement n° 1811 de M. Biteau à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Au total, 105 députés ont pris part au vote : 71 % ont voté contre, 29 % ont voté en faveur, et 0 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 29 mai 2026 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles |
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à permettre que les sanctions administratives liées à l'environnement puissent être prononcées sans limite de délai de prescription. Actuellement, ces sanctions ne peuvent être appliquées que durant une certaine période après la violation ; cet amendement supprimerait cette limite temporelle.
Les auteurs de l'amendement estiment que l'existence d'une limite de prescription affaiblit l'effectivité de la protection environnementale et réduit l'impact des obligations légales en la matière. Selon eux, supprimer cette limite permettrait de renforcer l'application du droit de l'environnement.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Le présent amendement du groupe Ecologiste et Social vise ainsi à garantir que les sanctions administratives puissent être prononcées sans limitation temporelle de prescription, afin de renforcer l’effectivité du droit de l’environnement et la portée des obligations légales.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale