L'amendement n° 332 du Gouvernement à l'article 5 du projet de loi relatif à l'organisation de la gouvernance de la sûreté nucléaire et de la radioprotection pour répondre au défi de la relance de la filière nucléaire (première lecture).
ADOPTÉRésultat du vote
Les députés ont adopté le 13 mars 2024 l'amendement n° 332 du Gouvernement à l'article 5 du projet de loi relatif à l'organisation de la gouvernance de la sûreté nucléaire et de la radioprotection pour répondre au défi de la relance de la filière nucléaire (première lecture).
Au total, 83 députés ont pris part au vote : 70 % ont voté en faveur, 28 % ont voté contre, et 2 % se sont abstenus.
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La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Le présent amendement a pour objet de revenir à la rédaction initiale proposée par le Gouvernement concernant les modalités de transfert des biens, droits et obligations dans le cadre de la création de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), avec l’adaptation suivante :
Par cohérence avec la possibilité, ouverte à l’article 7, de transférer le personnel concerné par l’activité de fourniture et de lecture de dosimètre à lecture différée, à une filiale du CEA qui serait désignée par décret pour l’accomplissement de cette mission, il est proposé d’ajouter cette faculté au présent article, afin que l’ensemble des transferts se fasse manière cohérente.
Pour le reste, la version initiale de l’article 5 permet de conserver plus de souplesse dans l’organisation du transfert des biens, droits et obligations concernés. Un inventaire préalable de ces derniers et de leur destination étant nécessaire, le renvoi au décret en Conseil d’Etat apparait ainsi l’outil le plus adapté et sécurisé, sans nécessité d’imposer le renvoi à une convention de transfert.
Par ailleurs, et si certains biens devraient, en application stricte des compétences de chaque entité concernée, être séparés entre deux ou trois destinataires, d’autres pourront relever d’un gestionnaire unique qui sera malgré tout désigné en tenant compte des compétences de chaque entité.
Il n’est enfin pas nécessaire de mentionner expressément les « honoraires » qui font partie des droits et indemnités sans qu'il soit utile de le préciser.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale