L'amendement n° 121 de Mme Mansouri à l'article 11 de la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs (deuxième lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 18 février 2026 l'amendement n° 121 de Mme Mansouri à l'article 11 de la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs (deuxième lecture).
Au total, 78 députés ont pris part au vote : 55 % ont voté contre, 45 % ont voté en faveur, et 0 % se sont abstenus.
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à apporter une précision terminologique pour éviter la confusion entre l'expression « fin de vie » et l'euthanasie. Il rappelle également que les soins palliatifs constituent une notion distincte de la fin de vie.
Les auteurs de l'amendement estiment que la terminologie actuelle crée une confusion entre des concepts différents qui méritent d'être clairement distingués dans le cadre législatif. Selon eux, cette précision terminologique est nécessaire pour assurer une compréhension correcte et unifiée de la loi.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Le présent amendement a pour objet d’apporter une précision terminologique afin d’éviter toute confusion entre l’expression « fin de vie » et l’intitulé de la loi relative à l’euthanasie. Il vise également à rappeler que la notion de soins palliatifs ne se confond pas nécessairement avec la fin de vie, ceux-ci pouvant intervenir à des stades variés de la maladie et poursuivre des objectifs distincts de l’accompagnement du seul moment terminal.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale