L'amendement n° 177 de Mme Manon Meunier à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 29 mai 2026 l'amendement n° 177 de Mme Manon Meunier à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Au total, 113 députés ont pris part au vote : 74 % ont voté contre, 19 % ont voté en faveur, et 7 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 29 mai 2026 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles |
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à fixer un objectif d'approvisionnement 100% bio et local dans la restauration collective publique à l'horizon 2035, concernant notamment les cantines scolaires et autres services de restauration publics.
Les auteurs de l'amendement estiment que cette mesure améliorerait la qualité nutritionnelle des repas servis aux usagers de la restauration collective, en particulier les enfants, tout en offrant des débouchés commerciaux stables aux agriculteurs engagés dans la transition agroécologique. Selon eux, cette transition contribuerait également à la protection de l'environnement, de la biodiversité et des ressources en eau, éléments essentiels pour garantir la souveraineté alimentaire française.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Cet amendement de repli du groupe LFI vise à fixer un objectif d'approvisionnement 100% bio et local dans la restauration collective publique à horizon 2035.
Cet objectif contribuera à l'amélioration de l'alimentation et de la santé des usagers de la restauration collective publique, notamment nos enfants, il soutiendra nos agriculteurs dans la bifurcation agroécologique en leur offrant des débouchés stables, et contribuera à la protection de l'environnement (biodiversité, eau...) et de ses fonctions écosystémiques indispensables à notre souveraineté alimentaire.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale