L'amendement n° 176 de Mme Hignet à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 29 mai 2026 l'amendement n° 176 de Mme Hignet à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Au total, 113 députés ont pris part au vote : 72 % ont voté contre, 23 % ont voté en faveur, et 5 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 29 mai 2026 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles |
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à établir un objectif contraignant pour que la restauration collective publique s'approvisionne entièrement en produits biologiques et locaux à l'horizon 2050. Cette mesure fixe un calendrier progressif de transition vers une alimentation issue de l'agriculture biologique et des circuits courts dans les cantines et restaurants publics.
Les auteurs de l'amendement estiment que cet objectif améliorera la santé des usagers de la restauration collective, en particulier les enfants, tout en offrant aux agriculteurs des débouchés stables pour leur conversion agroécologique. Selon eux, cette transition contribuera également à protéger l'environnement et la biodiversité, éléments essentiels à la souveraineté alimentaire française.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Cet amendement de repli du groupe LFI vise à fixer un objectif d'approvisionnement 100% bio et local dans la restauration collective publique à horizon 2050.
Cet objectif contribuera à l'amélioration de l'alimentation et de la santé des usagers de la restauration collective publique, notamment nos enfants, il soutiendra nos agriculteurs dans la bifurcation agroécologique en leur offrant des débouchés stables, et contribuera à la protection de l'environnement (biodiversité, eau...) et de ses fonctions écosystémiques indispensables à notre souveraineté alimentaire.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale