LÉGISLATURE 15 - VOTE n° 57

l'amendement n° 156 de Mme Obono à l'article premier ter du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture).

REJETÉ
POUR 48
ABSTENTION 11
CONTRE 236

Résultat du vote

Les députés ont rejeté le 25 juillet 2017 l'amendement n° 156 de Mme Obono à l'article premier ter du projet de loi pour la confiance dans la vie publique (première lecture).

Au total, 295 députés ont pris part au vote : 80 % ont voté contre, 16 % ont voté en faveur, et 4 % se sont abstenus.

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Date 25 juillet 2017
Type de vote Amendement

La position des groupes

POUR
Gauche démocrate et républicaine
La France insoumise
Les Constructifs : républicains, UDI, indépendants
CONTRE
Les Républicains
Mouvement Démocrate et apparentés
La République en Marche

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Date 25 juillet 2017
Type de vote Amendement

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L'auteure de l'amendement

Un amendement est un texte, déposé par un ou plusieurs députés, qui vise à modifier un projet ou une proposition de loi. Il y a un auteur principal, mais un amendement peut être cosigné par plusieurs députés.

Danièle Obono

Danièle Obono

Paris (75)

Les votes des députés et des groupes

Exposé des motifs de l'amendement

L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.

Cet amendement supprime la Commission des infractions fiscales, plus connu sous le nom de « verrou de Bercy », afin de séparer la justice fiscale du pouvoir exécutif, retirant par la même au ministère de l’économie et des finances le pouvoir discrétionnaire d’épargner un fraudeur.

Ce nouvel amendement permet ainsi de garantir pleinement l’égalité devant la loi, et l’égalité de traitement de tous les délinquants fiscaux.

En outre, il rallonge le délai de prescription pour infractions occultes et dissimulées. Il s’agit de revenir sur le vote unanime de l’Assemblée nationale, le 16 février 2017, qui a dangereusement raccourci le délai de prescription à 12 ans.

Nous le rallongeons à 25 ans, durée raisonnable, permettant ainsi d’incriminer les personnes concernées pour des actes remontant à 1992. L’affaire François Fillon a rappelé le danger de ce type de prescription rallongée : certains agissements délictueux ne surgissent qu’après des décennies.

Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale

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