L'amendement n° 620 de Mme Dogor-Such à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 23 mai 2025 l'amendement n° 620 de Mme Dogor-Such à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).
Au total, 89 députés ont pris part au vote : 67 % ont voté contre, 33 % ont voté en faveur, et 0 % se sont abstenus.
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à permettre aux praticiens qui invoquent une clause de conscience de diriger leurs patients vers un établissement capable de répondre à leur demande d'aide médicale à mourir, dans les zones rurales et urbaines.
Les auteurs de l'amendement estiment que cette mesure facilitera l'accès à l'aide médicale à mourir pour les patients, notamment en zone rurale, en déchargeant les praticiens objecteurs de conscience de la responsabilité d'effectuer eux-mêmes l'acte.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Dans les zones rurales et même dans les zones urbaines, il sera plus facile pour un praticien qui fait jouer la clause de conscience d’indiquer un établissement à son patient pour que sa demande mort programmée soit satisfaite.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale