L'amendement n° 252 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) à l'article 9 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 17 juillet 2026 l'amendement n° 252 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) à l'article 9 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Au total, 75 députés ont pris part au vote : 41 % ont voté contre, 20 % ont voté en faveur, et 39 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 17 juillet 2026 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi relatif à la protection des enfants |
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à préciser que le dispositif prévu par l'article 9 couvre explicitement l'accès aux soins psychologiques et psychiatriques pour les enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance.
Les auteurs de l'amendement estiment que les enfants en protection de l'enfance sont particulièrement vulnérables aux traumatismes et troubles psychiques liés aux violences ou négligences. Selon eux, les délais d'accès actuels aux soins psychologiques et psychiatriques constituent une difficulté majeure identifiée par les acteurs de terrain.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Les enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance sont particulièrement exposés aux traumatismes, aux troubles anxieux, aux troubles de l’attachement et aux conséquences psychiques des violences ou négligences subies.
Les délais d’accès aux soins psychologiques et psychiatriques constituent une difficulté majeure relevée par de nombreux acteurs de terrain.
Cet amendement vise à garantir que le dispositif prévu par l’article 9 couvre explicitement ces besoins essentiels.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale