L'amendement n° 693 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 17 juillet 2026 l'amendement n° 693 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Au total, 90 députés ont pris part au vote : 54 % ont voté contre, 46 % ont voté en faveur, et 0 % se sont abstenus.
Infos
| Date | 17 juillet 2026 | |
| Type de vote | Amendement | |
| Dossier | Projet de loi relatif à la protection des enfants |
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à autoriser et réglementer les séjours de rupture à l'étranger pour les enfants et adolescents en protection de l'enfance, plutôt que de les interdire complètement. Ces séjours seraient soumis à un cadre précis garantissant leur sécurité et leur intérêt.
Les auteurs de l'amendement, dont les associations Cnape, Unicef et Gepso, considèrent que ces séjours de rupture constituent un outil pédagogique utile pour certains enfants en difficulté et qu'une interdiction totale serait contre-productive. Ils estiment qu'il est préférable de les encadrer strictement plutôt que de les supprimer.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Cet amendement, issu de propositions formulées par la Cnape, Unicef et le Gepso, vise à encadrer les séjours de rupture hors du territoire national au lieu d'en supprimer toute possibilité ainsi que le prévoit l'article 7 ter.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale