L'amendement n° 48 de M. Hetzel à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).
REJETÉRésultat du vote
Les députés ont rejeté le 26 juin 2026 l'amendement n° 48 de M. Hetzel à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).
Au total, 91 députés ont pris part au vote : 64 % ont voté contre, 35 % ont voté en faveur, et 1 % se sont abstenus.
Résumé de l'amendement
Cet amendement vise à confirmer que les demandes d'aide à mourir ne peuvent jamais être exercées par un représentant ou un tiers, même pour les personnes sous protection juridique. Cette mesure établit que seule la personne concernée peut personnellement consentir à une telle demande.
Selon les auteurs de l'amendement, l'aide à mourir constitue un acte dont la nature juridique exige un consentement strictement personnel qui ne peut être délégué à un représentant. Cette clarification vise à préciser une règle de droit civil applicable aux actes personnels.
Ce texte est un résumé de l'exposé des motifs.
La position des groupes
Les votes des députés et des groupes
Exposé des motifs de l'amendement
L'objectif d'un amendement est de modifier ou d'ajouter une mesure d'un projet ou d'une proposition de loi. Le ou les députés qui rédigent l'amendement écrivent également un exposé des motifs.
Pour le Conseil d’État, l’aide à mourir s’entend d’un « acte dont la nature implique un consentement strictement personnel » au sens de l’article 458 du code civil. Il ne peut jamais donner lieu à assistance ou représentation de la personne protégée.
Source : Amendement sur le site de l'Assemblée nationale